Faut-il encore se préoccuper de l’obésité infantile, puisque sa prévalence semble se stabiliser, voire régresser, dans la plupart des pays occidentaux ? C’est la bonne nouvelle apportée à cette réunion par Marie-Françoise Rolland-Cachera, mais stabilisation ne signifie pas disparition, et l’obésité reste un problème de santé publique. Chez l’enfant, elle pose toute la question de l’éducation alimentaire, de la transmission des savoir-faire mais aussi des peurs et des troubles du comportement alimentaire des parents. Un enfant n’est pas en âge de décider, ses parents doivent donc être fortement impliqués dans toute prise en charge et capables de conjuguer règles éducatives avec une certaine souplesse. Finalement, l’éducation – alimentaire ou autre – passerait-elle par l’exemple et le dialogue, assaisonnés d’un minimum d’autorité parentale ?Réservé aux abonnés