La sécurité sanitaire des aliments peut apparaître globalement maîtrisée. Pour autant, la vigilance continue de s’imposer sur les  risques microbiens, parasitaires et virologiques mais aussi sur des dangers chimiques aujourd’hui mieux perçus.
La première série de mesures vise à renforcer la capacité de veille sanitaire, partager l’analyse des risques entre les services concernés, inviter la Commission européenne à améliorer l’analyse de risques menée au plan européen, accroître la transparence et l’information sur les résultats des contrôles, affirmer le rôle de l’échelon régional en matière de sécurité sanitaire des aliments.
Ces observations conduisent à proposer l’établissement d’un programme d’action sur la sécurité sanitaire des aliments, cadencé sur trois à cinq ans.

Huit axes d’évolution sont proposés ci-après, regroupant chacun un ensemble de recommandations :

  • Construire une véritable veille sanitaire
  • Approfondir l’évaluation du risque
  • Partager l’analyse des risques en fixant des objectifs
  • Accroitre la transparence et l’information des risques
  • Rééquilibrer la programmation et revoir l’orientation des contrôles
  • Remédier aux lacunes des connaissances et de la prévention (situation sanitaire des produits importés)
  • Promouvoir les synergies de services et maintenir les moyens
  • Investir dans la construction d’un véritable système européen

Les orientations de ce plan d’action seront formalisées par la signature d’un protocole conjoint entre les ministres chargés de la santé, de l’agriculture et de la consommation, début 2016, à l’issue d’un travail commun entre administrations et agences concernées au sein d’un comité de suivi qui sera installé prochainement.

 

Source : communiqué de presse