Alors que les recherches dans le diabète de type 2 se concentrent sur la morbi-mortalité, dans le type 1, elles se focalisent sur la qualité de vie et la réduction d’une variabilité glycémique imprévisible. Dans les deux cas, le risque hypoglycémique est au centre de la problématique. On s’aperçoit alors de la pauvreté des données épidémiologiques et économiques sur les hypoglycémies, absentes des écrans radars des institutions. Trois études présentées au congrès de la Société francophone du diabète apportent un éclairage sur leur incidence, leur retentissement et leur coût dans la “vraie vie”. ….Congrès de la SFD 2013 pour les abonnés