Le risque de maladie cardiovasculaire d’un patient diabétique est doublé, d’où une récente recommandation conjointe de la société européenne de cardiologie (ESC) et de l’association européenne pour l’étude du diabète (EASD). Elles y réitèrent la nécessité absolue d’un strict contrôle de ce risque chez le diabétique. En parallèle, l’espoir d’un bénéfice cardiovasculaire des inhibiteurs de la DPP-4 s’éloigne, suite à la parution des études d’évènements SAVOR-TIMI 53 et EXAMINE, et commentées au congrès de
l’EASD.Réservé aux abonnés