Les formidables avancées scientifiques des 20 dernières années ont mis l’accent sur l’appareil digestif et son dialogue permanent avec la tour de contrôle du système nerveux central. En 2012, une révolution est en marche grâce à l’imagerie cérébrale. Celle-ci appréhende le fonctionnement du cerveau au cours de la prise alimentaire et renverse le dogme d’une dichotomie entre une valence hédonique associée aux organes sensoriels et une valence homéostatique provenant du tube digestif. Ce dernier se comporte comme un vrai organe sensoriel mais dont les informations sont globalement traitées de façon inconsciente.Réservé aux abonnés